L’économie numérique en Bretagne

La nouvelle étude publiée par la CCI Bretagne confirme la place majeure de l’économie numérique dans la dynamique économique du territoire.

L’économique numérique bretonne* totalise 38 985 emplois, soit 3% des emplois au niveau régional (à titre de comparaison, l’industrie agroalimentaire bretonne recense 59 060 emplois). Les activités de services (services informatiques, édition logicielle, et ingénierie / conseil en technologie) représentent 42 % des emplois numériques contre 30 % pour les activités de fabrication, 21 % pour les activités de télécommunication et 7 % pour les activités de commerce et réparation.

resize1-Diagramme_CCI-Bretagne_eco_numerique_bretonne

Lire l'article

Robotisation et chômage de masse : à quoi ressemblera la société de demain ?

robotisation

Article publié sur France Tv Info par Anne Brigaudeau


L’automatisation accélérée des tâches et des métiers va bouleverser notre quotidien. Pour avoir une idée de ce que nous réserve le futur, francetv info a rencontré Charles-Edouard Bouée, auteur de « Confucius et les automates ».

Trois millions d’emplois vont être supprimés en France d’ici à 2025 à cause des robots. Telle est la prédiction de Roland Berger Strategy Consultants, une société internationale de conseil stratégique.

Faut-il s’inquiéter de ce chômage à venir, dû aux progrès technologiques ? Ou réfléchir déjà à quoi ressemblera la société à ce moment-là ? Pour y répondre, Francetv info a rencontré Charles-Edouard Bouée, PDG de Roland Berger Strategy Consultants, auteur de Confucius et les automates (Grasset), ouvrage sur « l’avenir de l’homme dans la civilisation des machines ». Entretien avec ce consultant passionné de science-fiction, qui s’exprime à titre personnel, à partir de l’analyse des changements industriels dans les différents pays où il a vécu : l’Angleterre, la France, la Chine, les Etats-Unis et désormais l’Allemagne.

Francetv info : Pourquoi l’automatisation est-elle amenée à progresser dans les usines ?

Lire l'article

Eau : la Bretagne a soif d’une nouvelle gouvernance

Publié sur Localtis.info, quotidien d’information en ligne des collectivités territoriales

Inscrite dans le pacte d’avenir pour la Bretagne, la conférence bretonne de l’eau et des milieux aquatiques (CBEMA), installée le 8 décembre, souhaite donner naissance à une nouvelle gouvernance, avec comme maîtres mots plus de transversalité et de participation.

Le 8 décembre à Rennes, l’installation de la CBEMA a rassemblé 170 personnes d’horizons très divers : des 21 commissions locales de l’eau (CLE) que compte la région aux chambres d’agriculture, en passant par les associations, syndicats de bassins versants, EPCI, communes, usagers et professionnels (agriculteurs, industriels, conchyliculteurs). L’objectif de cette conférence, qui se réunira deux fois par an, est de donner la parole aux acteurs des territoires et de bâtir ensemble un plan breton pour l’eau (PBE) d’ici la fin 2016.

Sortir d’une politique sectorielle

Lire l'article

Emploi : la Bretagne a déjà quelques clés de la réussite

Qui fournit plus d’un million d’heures de travail en Bretagne par an ?
Qui propose pour plus de 80% de ses recrutements un Contrat à Durée Indéterminée ?
Qui permet à une TPE ou une PME de s’offrir des compétences souvent jugées inabordables ?
Qui peut affirmer que ses clients sont solidairement responsables des dettes de son entreprise ?
Qui rompt avec la monotonie au travail tout en offrant de belles perspectives professionnelles ?
Qui a mis au cœur de son fonctionnement la notion de partage bien avant la prise de conscience de la crise énergétique ?
Qui colle à son territoire en agissant sur son attractivité ?

Ce sont les groupements d’employeurs bretons ! Ils représentent une innovation qui crée des emplois depuis des années. Pas si simple à comprendre par le système qu’ils développent, ils sont sans aucun doute une des solutions pour aborder efficacement tous les changements en cours.

Lire l'article

Vivre et travailler en Bretagne. La conquête de la Bretagne porte ses fruits

La Bretagne dynamique et attractive, comme on la connaît aujourd’hui, est le fruit de longues années de reconquête. En effet, la région a longtemps été une terre de désolation et de pauvreté. Désormais, il faut compter avec un solde migratoire positif en croissance chaque année. Entre 1982 et 2010, 510.000 nouveaux habitants sont venus s’installer en Bretagne (chiffres Insee). La population a ainsi augmenté de 20 % sur cette période, dont 80 % à l’Est de la région. Un chiffre dont ne s’enorgueillit pas Jean Ollivro, géographe, enseignant et chercheur à l’université Rennes 2 et auteur de nombreux ouvrages sur la Bretagne. Interview.

Lire l'article

Le Pôle Mer Bretagne Atlantique passe le cap des 200 projets R&D labellisés

A l’occasion des Assises de l’Economie de la Mer qui ont eu lieu à Nantes, les 2 et 3 décembre, le Pôle Mer Bretagne Atlantique a présenté son 200e projet labellisé. Initiateur et catalyseur de projets innovants.

Le Pôle Mer se réaffirme comme un maillon essentiel pour conforter les démarches  innovantes d’entreprises impliquées dans le maritime. Etre partie prenante de ces assises à Nantes, c’est aussi affirmer avec force la cohérence du champ d’intervention du Pôle Mer, présent tant en Bretagne qu’en Pays de la Loire.

Lire l'article

Maintenant, vous pouvez taper www.bretagne-prospective.bzh

extension bzh

Bretagne Prospective a été parmi les premiers et ardents soutiens du .bzh. Elle avait a eu pour mission – confiée par la Région Bretagne – d’étudier la faisabilité de la création d’une extension internet .bzh. Dix ans après, la réalité est là et les premières adresses .bzh sont opérationnelles. Rappelons que cette extension est la première à voir le jour en France. Cela montre combien la Bretagne est tournée vers l’avenir, assurant une meilleure visibilité à ses activités économiques, sociales et culturelles.

Alors que dans quelques jours, tous les particuliers pourront eux-mêmes acheter leur nom de domaine régional, dès aujourd’hui bretagne-prospective.bzh existe.

Lire l'article

L’économie costarmoricaine peu dépendante des centres de décision externes

En Côtes d’Armor, 83% des établissements (59% des emplois) dépendent de centres de décision implantés dans le département. Si les centres de décision externes sont peu nombreux, la tendance est cependant à leur augmentation, notamment dans le secteur industriel.
Liée à la structure de l’économie costarmoricaine (nombre important de petites entreprises, peu de grands établissements et implantations d’origine étrangère, un secteur industriel hors IAA moins prégnant…), cette moindre dépendance préserve les capacités des entreprises à maîtriser leur développement mais limite également l’accès à certaines sources d’investissement et l’ouverture à de nouveaux marchés.
Cette étude a été réalisée par l’Insee en partenariat avec Côtes d’Armor Développement.

CAD22-Economie-Cotes-Armor-Centres-de-decision-externe

Lire l'article

La réforme territoriale à l’épreuve de la démocratie française

Article publié sur le site Ar C’hannad

39 députés pour voter sur l’amendement présenté par les députés Jean-Luc Bleunven et Thierry Benoît jeudi 20 novembre à l’Assemblée nationale. Sur 577 députés, ils n’étaient pas nombreux à être présents. Il s’agissait pourtant de défendre le droit d’option simple, un assouplissement du droit d’option tel qu’il est pour l’heure prévu par les textes, lequel prévoit non seulement un accord du département mais également des deux régions concernées par un éventuellement changement, ainsi que, le cas échéant, celui des citoyens, le tout à la majorité qualifiée.

Comme d’autres, MM Bleunven et Benoît voulaient simplifier ce droit, en l’amenant à la majorité simple, dans le but évident, ici, de permettre à terme à la Loire-Atlantique de faire jouer ce droit d’option sans se retrouver entravée par les Pays-de-la-Loire si cela devait se produire. Pour cette question, qui au final concerne peu de territoires, les députés ne se sont, semble-t-il, pas passionnés puisqu’ils n’étaient que 39 présents.
La veille, pour voter la carte définitive des régions, qui corrigeait les changements faits au Sénat, ils n’étaient, au plus fort de la journée, que 80 présents. Cela peut paraître peu, comparé au nombre de parlementaires, mais ça peut être pire. Pour le vote d’un amendement sur le projet de loi relatif à la désignation des conseils des prud’hommes, un autre sujet important, également examiné le 20 novembre, seuls onze députés étaient présents dans l’hémicycle.
De nombreuses raisons expliquent un tel absentéisme au moment des votes. La première, et la plus évidente, est que le travail parlementaire ne se résume pas à la présence dans l’hémicycle, plus encore quand il ne s’agit que d’amendements ou de valider l’un ou l’autre des articles d’un projet de loi, il est bien plus vaste et complexe que cela, entre présence dans la circonscription, participation aux commissions, etc. D’autre part, les parlementaires n’étant pas des machines, ils ont eux aussi besoin de se reposer, surtout lorsque les débats se poursuivent jusque tard dans la nuit. Ils s’organisent donc pour assurer une présence de leur groupe parlementaire tout au long du débat.

Lire l'article

Le Crédit Agricole en Bretagne va utiliser l’extension internet « .bzh »

dot-bzhLe Crédit Agricole en Bretagne a adopté l’extension internet « .bzh ». Il a en effet signé un partenariat avec l’association .bzh, et devient ainsi la première banque régionale partenaire premium de l’association. A partir de 2015, le .bzh viendra signer l’ensemble des éléments d’informations et de communication du groupe Crédit Agricole en Bretagne (qui compte quatre caisses régionales coopératives en Ille et Vilaine, Morbihan, Finistère et Côtes d’Armor). Pour son directeur Christian Cerretani, « en adoptant le .bzh, la banque signe son identité, son implication et sa mission au service du territoire breton ».
JDE | Édition | 24 novembre 2014

Lire l'article