Le .bzh arrive ! Calendrier et modalités

point bzh

 

Après 10 années passées à porter le projet d’extension bretonne .bzh, nous touchons enfin au but : l’ICANN, organisme de gestion de l’internet mondial, vient en effet d’approuver le calendrier de déploiement du .bzh. Les premières phases de commercialisation des noms de domaine en .bzh pourront ainsi débuter dans quelques semaines ! Il vous sera alors possible d’enregistrer facilement des adresses pour votre site du type www.mon-entreprise.bzh ou www.mon-association.bzh puis des adresses personnalisées comme www.mon-nom.bzh ou prenom@nom.bzh pour votre email.

Une page nouvelle pour l’internet breton est désormais ouverte et marquée par l’arrivée des deux premiers sites en .bzh qui renvoient vers les sites de l’association www.bzh, registre gestionnaire de l’extension www.pik.bzh (« pik » signifie « point » en breton) et celui de la Région Bretagne, soutien historique du projet, www.region.bzh . Nous attendons avec impatience d’écrire la suite avec vous et vous donnons rendez-vous début septembre pour les premières phases d’enregistrement !

Calendrier de déploiement du .bzh

Dès le 4 septembre, les détenteurs de marques et de noms commerciaux pourront réserver leurs noms de domaine. Cette phase prioritaire durera 60 jours.

La deuxième phase de commercialisation débutera le 3 novembre et sera réservée aux collectivités territoriales ainsi qu’aux associations.

Sur cette même période, il sera notamment possible d’acheter des noms de domaines utilisant des termes génériques (ex : camping.bzh, vetements.bzh, sardines.bzh, …).

L’ouverture générale se fera le 4 décembre. A partir de cette date, l’ensemble des Bretons, Bretonnes et amoureux-ses de la Bretagne pourront acheter leur nom de domaine sur le principe du premier arrivé, premier servi.

Comment acheter un .bzh ?

L’association www.bzh ne pouvant pas commercialiser directement les noms de domaine en « .bzh », il vous faudra passer par un revendeur agréé par l’ICANN c’est-à-dire un bureau d’enregistrement pour obtenir votre nom en .bzh.

Nous vous communiquerons très prochainement la liste actualisée de ces prestataires accrédités pour la vente du .bzh, notamment via notre site internet : www.pik.bzh

Les deux phases prioritaires (du 4 septembre au 3 décembre 2014) permettront aux titulaires de droits d’enregistrer leur marque ou le nom de leur structure avant l’ouverture à tous. L’association vérifiera chaque demande pour s’assurer que l’organisme demandeur remplit bien les conditions requises pour acheter un nom de domaine. L’enregistrement pendant ces phases prioritaires sera facturé 150 € HT aux bureaux d’enregistrement et vaudra pour 2 ans. Ce prix intègre le tarif courant de deux fois 35 euros pour deux ans, ainsi que différents frais liés aux vérifications juridiques et techniques individualisées pour assurer le respect des droits de propriété intellectuelle des titulaires de marques, noms de collectivités,… conformément aux règles définies par l’ICANN. Le prix final appliqué peut varier en fonction des bureaux d’enregistrement revendeurs,suivant les prestations complémentaires qu’ils vous proposent (hébergement de votre site, service de messagerie, veille technique,…).

Lors de l’ouverture générale qui fonctionne sur la règle du premier arrivé, premier servi, l’association vendra chaque nom de domaine aux bureaux d’enregistrement au prix de 35 € HT pour une durée d’un an. Les bureaux d’enregistrement fixeront là encore librement leur prix de vente, en fonction des prestations complémentaires qu’ils pourraient vous offrir.

Modalités d’enregistrement d’un .bzh

Pour enregistrer un nom de domaine en .bzh, il vous faudra remplir l’une des conditions suivantes qui permettront à tous les amoureux-ses de la Bretagne, où qu’ils soient dans le monde, de disposer facilement de leur adresse en .bzh :

- justifier d’une adresse postale en Bretagne (Côtes d’Armor, Finistère, Ille-et-Vilaine, Loire-Atlantique, Morbihan)

ou

- consacrer une part significative et originale de votre site web à la Bretagne ou à la culture bretonne au sens large

ou

- mettre en place un site web rédigé pour une part significative et originale en langue bretonne ou gallèse.

En attendant de pouvoir acheter prochainement votre nom de domaine, nous vous invitons à découvrir les sites de nos premiers partenaires qui s’affichent déjà en « .bzh » afin de promouvoir son usage  : www.region.bzh , www.bretania.bzh, www.quimper.bzh, www.patrimoine.bzh, www.antourtan.bzh, www.yanntiersen.bzh, …

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Incertitudes et enjeux du marché de l’emploi en Bretagne

jean ollivro portrait

Les difficultés économiques connues par la Bretagne depuis 2008 ont donné l’impression d’un effondrement de l’emploi agroalimentaire et certains analystes ont évoqué « la fin du modèle breton ».

La réalité scientifique est bien plus complexe et l’on dispose d’une excellente étude réalisée par les agences d’urbanisme bretonnes en mars 2013 et disponible en ligne[1]. Certes, l’analyse ne concerne que la période courant de juin 2008 à juin 2012 et l’on sait que de nouvelles difficultés ou fermetures ont depuis lors frappé le tissu économique breton (Gad, Doux, Tilly-Sabco etc.). L’analyse peut être ainsi à revisiter fort vite au regard de la rapidité des évolutions parfois marquées par des faillites entrepreneuriales soudaines. Toutefois, ce bilan somme toute récent est très précieux pour prendre du recul sur la situation bretonne et surtout tenter une approche prospective du marché de l’emploi. Suite à une étude que l’on avait réalisée en 2009 sur l’évolution de 82 secteurs d’activité en Bretagne entre 1995 et 2008[2], cette analyse tombe à point nommé pour approfondir quelques tendances lourdes, remettre en cause quelques idées reçues et opérer quelques réflexions prospectives sur les emplois bretons de demain.

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Tourisme : les comités départementaux du tourisme créent un portail Open Data régional

Publié sur le site de  « Bretagne Economique »

Les quatre comités départementaux du tourisme bretons ont décidé de mettre en place un portail Open Data régional ainsi que quatre portails Open Data départementaux. Les données proposées portent sur les événements, les hôtels, les campings, les offres de séjours, les statistiques de fréquentation… D’ici à la fin de l’année, de nouvelles informations seront diffusées. Les jeux de données brutes sont gratuitement mis à disposition des particuliers et des entreprises et permettent de diffuser largement les informations touristiques bretonnes et ainsi renforcer l’attractivité du territoire. Les villes de Rennes et Brest proposent, elles aussi, des portails de libre accès à leurs données.

 

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ABCD de la réforme des collectivités publiques

Lettre ouverte publiée dans « Le Monde »

 

Une réforme vient d’être présentée par le Gouvernement afin de simplifier et de rendre plus efficace notre organisation politico-administrative.

A ce titre, trois évolutions sont proposées : une nouvelle géographie régionale, la suppression des Conseils départementaux et une montée en puissance des intercommunalités.

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construirelabretagne.org

 

bandeau construire la Bretagne

Madame, Monsieur,

Le calendrier de la réforme territoriale s’accélère. Il est urgent et important de prendre part aux débats de façon constructive pour une Bretagne qui gagne.
C’est l’objectif du site

http://www.construirelabretagne.org

que nous venons de mettre en ligne avec un comité éditorial qui rassemble des signatures fortes et des personnalités d’horizons divers. Vous trouverez sur le site les prises de positions les plus importantes, les textes fondateurs, les réponses aux
principales objections (notamment une remarquable contribution de Jean-Michel le Boulanger), les résultats des sondages, et les derniers événements de l’actualité. Bref, tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur la Bretagne à cinq départements sans jamais oser le demander…

N’hésitez pas à faire connaître ce site autour de vous. Bonne visite !

Merci à tous de diffuser le plus largement possible l’adresse du site :

http://www.construirelabretagne.org

Si vous souhaitez recevoir des informations en provenance du site,
n’hésitez pas à vous y inscrire.

 

 

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Tourisme : 100 000 édifices ou objets répertoriés disponibles sur www.patrimoine.bzh

Publié sur le site de Bretagne Economique

Recenser, étudier et faire connaître, pour créer une conscience artistique locale, telles sont les missions des Inventaires créées par André Malraux en 1964. Ces missions, aujourd’hui gérées par la Région Bretagne, comptent plus de 100 000 édifices ou objets répertoriés.

Le cinquantenaire de l’Inventaire du patrimoine en Bretagne sera marqué par plusieurs temps forts. Il verra le lancement de www.patrimoine.bzh, nouveau portail de diffusion des données produites par l’Inventaire ; la diffusion d’un ouvrage, Architecture rurale en Bretagne, synthèse de 50 ans d’enquêtes de terrain ; une soixantaine de lieux de visite pendant les journées du patrimoine ainsi qu’un cycle de conférences sur l’ensemble de la Bretagne.

 

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Il fait bon vivre en Bretagne

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Article de Marc Patay publié sur le site de l’Agence Bretagne Presse

C’est en tout cas l’avis de l’Ocde (1) qui a comparé récemment 362 régions de 34 pays riches (membres) sur son site interactif consacré au « bien-être » (2).

L’organisation internationale a passé 362 régions au crible de huit critères concourant à la qualité de vie, notés de 1 à 10. En France, la Bretagne (5) rafle la première place pour l’éducation et l’engagement civique (participation aux élections) et se classe bien pour l’environnement et la sécurité.

Les conclusions de cette enquête sont reprises notamment par le Figaro, article de Fabrice Nodé-Langlois du 24/06/2014 (3) et par Fr3, article de Leïla Marchand du 27/06/2014 (4).

Notez que compte tenu de notes similaires (ex æquo), le rang ne reflète qu’imparfaitement la situation de la région. Il faut donc s’attacher davantage à la note qu’au rang.

La sécurité : 9,4/10
La Bretagne est classée 6e; en fait a la 3e note étant donné les ex æquo, dans le peloton principal, avec une moyenne d’un meurtre pour 100 000 personnes. Dans le monde, la Bretagne est aussi plutôt en tête, dans le top 31% des pays développés.

L’engagement civique : 9/10
Les Bretons sont les citoyens les plus civiques de France : 84,7% des électeurs sont allés voter aux dernières élections présidentielles. Ce qui situe la Bretagne dans les régions de tête de l’OCDE.

L’éducation : 8,5/10
Comme indiqué ci-dessus, en terme d’éducation, là encore, la Bretagne est tout simplement la première région de France !  Car 84,3% des actifs y ont au moins, un niveau d’études secondaires.

Les services : 8,1/10
L’OCDE ne mesure que l’accès au haut débit internet. Dommage ! La Bretagne arrive 13e, avec 73,7% de foyers connectés. En fait, seule l’Île-de-France, première, se détache nettement du reste des régions.

La santé : 8,1/10
Deux indicateurs sont pris en compte : l’espérance de vie à la naissance et le taux de mortalité. Ils sont, en Bretagne, respectivement de 81 ans et 7,4 décès pour 1000 personnes. Au niveau santé, il vaut mieux habiter en Île-de-France qu’en Bretagne (au 17e rang). Mais comparée aux autres régions de l’Ocde, la Bretagne reste bien placée, dans le top 28% des pays développés.

L’environnement : 7,2/10
Malheureusement, l’OCDE ne mesure que la pollution de l’air, en particulier le taux de particules. Sur ce critère, la Bretagne est en France, au deuxième rang, devancée par le Limousin.

L’emploi : 6,3/10
Au moment de l’étude, la Bretagne était 4e sur 22 régions. Environ 64% de la population active travaille et le chômage est à 7,9%. Bien placée en France, la Bretagne se situe plutôt dans la moyenne des pays de l’Ocde (développés).

Les revenus : 5/10
En Bretagne, le revenu disponible par ménage est d’environ 13 400 € par an. Ce qui le place au 12e rang de France et, quand même … un peu au dessus du revenu médian Ocde.

Il y a donc quelques lacunes dans cette enquête, concernant la situation de l’environnement et l’accès aux services, mais dans l’ensemble la Bretagne s’en sort avec les honneurs aussi bien en France que comparé aux autres régions et pays de l’OCDE, dont il faut rappeler qu’ils sont riches et développés.

En outre, dans cette enquête, l’Ocde cite des régions d’autres pays dont les résultats sont similaires à ceux de la Bretagne, à savoir : le Pays de Galles, la Suède (ouest), le Canada (New Brunswick), la Finlande (Helsinki-Usimaa), ce qui n’est pas pour nous déplaire …

 

Note
Voir aussi mon article Abp : «La Bretagne se distingue selon l’Insee» du 25/11/12
1. Ocde : Organisation de coopération et de développement économiques, dont le siège se trouve au château de la Muette à Paris.
2. (voir son site)
3. (voir son site) et (voir son site)
4. (voir son site)
5. Il s’agit de la Bretagne administrative

 

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Nominoë : un nouveau fonds breton en faveur de projets de santé innovants

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Article publié sur le site de « Bretagne Economique » du 1er juillet 2014

Le Fonds Nominoë lancé à l’initiative du CHU de Rennes souhaite financer des projets innovants dont la valeur ajoutée pour les patients se veut incontestable. Même si le CHU de Rennes est un établissement financièrement à l’équilibre, il estime avoir besoin de l’appui d’entrepreneurs et de tous les acteurs économiques pour investir dans des équipements de pointe non financés par l’Assurance Maladie. Concrets et visibles, les premiers projets seront transversaux et devront permettre au CHU de Rennes de propager le meilleur de l’excellence médicale en tout point du territoire. Fonds de dotation ,régi par la loi de modernisation de l’économie (JO du 5 août 2008), le fonds Nominoë est administré par un conseil d’administration composé des personnalités suivantes : – André FRITZ, , Président du Fonds Nominoë et Directeur général du CHU de Rennes, – Karim BOUDJEMA, Professeur des Universités, chef du service de chirurgie hépatobiliaire et digestive, – Jacques DELANOË, Conseil en communication, fondateur d’Euro RSCG 360°, Pierre LE DUFF, fondateur du groupe Super Sport, Jean-Paul LEGENDRE, PDG du Groupe Legendre, Yannick MALLEDANT, Professeur des Universités, chef du service de réanimation chirurgicale, Pierre ROCHCONGAR, Professeur des Universités.
Le Fonds Nominoë  se veut la « start-up » du CHU créée pour financer des projets innovants parmi lesquels : . . . 1. Une Biobanque pour développer la médecine personnalisée : une analyse très fine des échantillons sanguins et tissulaires collectés auprès des patients permet de connaître le contexte dans lequel évolue une maladie pour déployer le protocole thérapeutique le plus adapté. Ce projet est essentiel et stratégique pour offrir une nouvelle génération de techniques diagnostiques et thérapeutiques ciblées. . . . 2. Des équipements hightech pour renforcer le lien parents-enfant né prématuré, pour aider le patient contraint dans sa mobilité ou pour faciliter l’autonomie du patient pendant son séjour à l’hôpital. . . . 3. L’imagerie dernière génération (TEP-IRM) pour mieux diagnostiquer les malades atteints d’un cancer ou d’une maladie dégénérative et accroître la radiologie interventionnelle pour réparer un anévrisme ou désobstruer une artère. . . . 4. La télémédecine et les nouvelles technologies pour suivre, en permanence, les patients tout comme les nouveau—nés : des petits capteurs simples et légers à porter ou intégrés dans des prothèses implantables permettent la transmission immédiate de données (rythme cardiaque, tension, glycémie) via un smartphone, grâce aux applications de la m-santé. . . . 5. Les nouvelles approches thérapeutiques : • La thérapie génique : Avec le séquençage à haut débit, on identifie le gène responsable de la maladie pour le corriger ou le remplacer, • La thérapie cellulaire se développe dans les domaines de l’immunothérapie et de la médecine régénératrice : l’utilisation clinique de cellules souches mésenchymateuses favorise la réparation tissulaire in vivo. • Les médicaments biologiques : d’ici à 10 ans, 40% des médicaments seront des médicaments biologiques. • La recherche et la validation de nouveaux biomarqueurs (tests diagnostics sur des échantillons biologiques, sang, urine, tissus cancéreux) contribuent à personnaliser un traitement.

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« Nous avons rattrapé notre retard »

Interview de Jean Ollivro, président de Bretagne Prospective, dans l’Express du 25 juin 2014

 

L'express 25 juin 2014 - interview Jean Ollivro

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Ce qui est bon pour Rennes est bon pour la Bretagne ? Pas sûr

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Article publié sur le site d’informations bretonnes et internationales « Ar c’hannad »

« Ce qui est bon pour Rennes est bon pour la Bretagne ». En ces termes, Nathalie Appéré entendait rassurer, le 18 mai dernier, les Bretons qui seraient éventuellement inquiets du fait du statut de métropole conféré à Rennes.

Pour la député-maire de la capitale bretonne, il s’agissait de mettre en avant les intérêts de sa ville, comme moteur de croissance et créateur d’emploi pour l’ensemble de la région. Dans son idée, fort louable au demeurant, Rennes ne compte pas oublier de faire jouer la solidarité pour que son développement profite à tous.

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